Des vies transformées

Témoignages

Découvrez les témoignages de femmes et d’hommes ordinaires qui ont accepté de raconter leur parcours et la manière dont Jésus-Christ a transformé leur vie.

Leurs histoires

Derrière chaque témoignage se trouve une personne, une histoire et une rencontre avec Dieu.

Portrait de Anaïs

Anaïs

23 ans • 📍 Drôme

« Après des années de souffrance, Dieu m’a redonné la joie de vivre »

je suis née dans une famille de tradition chrétienne. Mais je n’avais pas la foi. Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de mon enfance. Je me souviens juste du rôle que j’avais pris inconsciemment depuis ma conception : « Tu seras celle qui devra sauver ta famille du naufrage. » J’ai toujours porté ce rôle, jusqu’à ce qu’un jour ma mission échoue. Mes parents divorcent. J’ai 9 ans et c’est là que tout bascule. Mes 3 frères s’éloignent complètement et font leur vie. Et moi, je me retrouve au milieu d’une guerre entre les 2 personnes les plus importantes pour moi en tant qu’enfant. Le cauchemar a continué quand mes parents ont eu chacun de nouveaux conjoints. Chez ma mère, une suite de conjoints souvent violents de différentes manières et dans l’alcool. Chez mon père, le fils de sa conjointe, qui m’a fait subir presque toutes les sortes d’abus existants. Mes parents en dépression, comme un retour à l’adolescence. J’ai développé une colère, une insécurité, une tristesse, un vide immense et un souhait de partir pour que tout s’arrête, avec des pensées très sombres. Rejet et abus de toutes sortes également par des personnes du collège. Un vrai chaos, aucun espoir. Jusqu’au jour où je vais à un camp d’été chrétien, à l’âge de 12 ans. Pendant une célébration, le responsable nous a dit que le chant qui allait être chanté juste après, il était important de le chanter seulement si nous étions d’accord avec les paroles. Je n’ai pas écouté car, le chant étant ma passion, je me suis dit que je chanterais même sans être d’accord avec les paroles. Juste avant ce chant, j’ai juste dit : « Jésus, si tu existes, je te donne ma vie. » Je n’avais plus rien à perdre, à vrai dire. Si c’était vrai, ça pouvait me sauver et, si ça ne l’était pas, j’aurais au moins essayé. Le chant s’appelle « Le prix de ma liberté » de Antydote Louange. Lorsque nous avons commencé à le chanter, je chantais juste par passion pour la musique, puis les paroles ont commencé à me toucher. Elles parlaient de Jésus à la croix et racontaient sa souffrance subie, sa mort pour nous sauver. J’ai été profondément touchée par la phrase : « C’est dans ces cris de douleur, dans la solitude de ces heures, que ma liberté a été payée. » Je ne pouvais cesser de pleurer. Tout se vidait en moi : tout le sombre, ma souffrance, mon mal-être, ma colère, mon désespoir, tout ce que j’avais fait de mal était parti pour laisser place à un vide immense. J’avais la sensation de ne plus avoir d’organes tellement je me sentais vide et légère. Puis j’ai continué de pleurer et là, je me suis sentie remplie d’un amour, d’une paix et d’une joie qu’il est impossible de ressentir humainement. C’était vraiment indescriptible, si doux et si puissant à la fois. Je n’ai plus jamais été vide. À ce moment-là, j’ai su que Jésus était venu me rencontrer dans ma détresse pour me redonner la vie et l’espoir. J’ai su que ma vie allait changer dans le bon sens et que je ne serais plus jamais seule. Le chemin a continué, avec un pied avec Dieu et un pied dans ce que je vivais avant. Puis un 180 complet a eu lieu lorsqu’à mes 14 ans, je me suis fait baptiser. Depuis ce jour-là, j’ai réellement suivi Jésus à 100 % et un chemin de joie, de paix, de guérison et de liberté a commencé. J’y suis encore. À vrai dire, c’est un chemin qui ne se finit pas sur cette terre, mais qui nous amène à la vie éternelle. Un chemin pas toujours facile, mais qui nous emmène toujours plus loin. Une relation personnelle et réelle avec Dieu qui nous libère, nous encourage, nous soutient et nous donne la paix et la joie dans la détresse. C’est une assurance d’être aimé pour qui nous sommes, sans condition. Cet amour et cette vie qui m’ont été donnés sont aussi accessibles pour toi. C’est réel. Jésus est réel et bien vivant, et il veut et peut venir te rencontrer là où tu es, dans l’état où se trouvent ton cœur et ta vie aujourd’hui. Il suffit de faire ce que j’ai fait : « Jésus, si tu existes, révèle-toi à moi. » Et il va le faire.

« Après des années de souffrance, Dieu m’a redonné la joie de vivre »

je suis née dans une famille de tradition chrétienne. Mais je n’avais pas la foi.

Je n’ai pas beaucoup de souvenirs de mon enfance. Je me souviens juste du rôle que j’avais pris inconsciemment depuis ma conception :

« Tu seras celle qui devra sauver ta famille du naufrage. »

J’ai toujours porté ce rôle, jusqu’à ce qu’un jour ma mission échoue.

Mes parents divorcent. J’ai 9 ans et c’est là que tout bascule.

Mes 3 frères s’éloignent complètement et font leur vie. Et moi, je me retrouve au milieu d’une guerre entre les 2 personnes les plus importantes pour moi en tant qu’enfant.

Le cauchemar a continué quand mes parents ont eu chacun de nouveaux conjoints.

Chez ma mère, une suite de conjoints souvent violents de différentes manières et dans l’alcool.

Chez mon père, le fils de sa conjointe, qui m’a fait subir presque toutes les sortes d’abus existants.

Mes parents en dépression, comme un retour à l’adolescence.

J’ai développé une colère, une insécurité, une tristesse, un vide immense et un souhait de partir pour que tout s’arrête, avec des pensées très sombres.

Rejet et abus de toutes sortes également par des personnes du collège.

Un vrai chaos, aucun espoir.

Jusqu’au jour où je vais à un camp d’été chrétien, à l’âge de 12 ans.

Pendant une célébration, le responsable nous a dit que le chant qui allait être chanté juste après, il était important de le chanter seulement si nous étions d’accord avec les paroles. Je n’ai pas écouté car, le chant étant ma passion, je me suis dit que je chanterais même sans être d’accord avec les paroles.

Juste avant ce chant, j’ai juste dit : « Jésus, si tu existes, je te donne ma vie. »

Je n’avais plus rien à perdre, à vrai dire. Si c’était vrai, ça pouvait me sauver et, si ça ne l’était pas, j’aurais au moins essayé.

Le chant s’appelle « Le prix de ma liberté » de Antydote Louange. Lorsque nous avons commencé à le chanter, je chantais juste par passion pour la musique, puis les paroles ont commencé à me toucher.

Elles parlaient de Jésus à la croix et racontaient sa souffrance subie, sa mort pour nous sauver. J’ai été profondément touchée par la phrase : « C’est dans ces cris de douleur, dans la solitude de ces heures, que ma liberté a été payée. »

Je ne pouvais cesser de pleurer. Tout se vidait en moi : tout le sombre, ma souffrance, mon mal-être, ma colère, mon désespoir, tout ce que j’avais fait de mal était parti pour laisser place à un vide immense.

J’avais la sensation de ne plus avoir d’organes tellement je me sentais vide et légère.

Puis j’ai continué de pleurer et là, je me suis sentie remplie d’un amour, d’une paix et d’une joie qu’il est impossible de ressentir humainement.

C’était vraiment indescriptible, si doux et si puissant à la fois.

Je n’ai plus jamais été vide. À ce moment-là, j’ai su que Jésus était venu me rencontrer dans ma détresse pour me redonner la vie et l’espoir.

J’ai su que ma vie allait changer dans le bon sens et que je ne serais plus jamais seule.

Le chemin a continué, avec un pied avec Dieu et un pied dans ce que je vivais avant. Puis un 180 complet a eu lieu lorsqu’à mes 14 ans, je me suis fait baptiser.

Depuis ce jour-là, j’ai réellement suivi Jésus à 100 % et un chemin de joie, de paix, de guérison et de liberté a commencé.

J’y suis encore. À vrai dire, c’est un chemin qui ne se finit pas sur cette terre, mais qui nous amène à la vie éternelle.

Un chemin pas toujours facile, mais qui nous emmène toujours plus loin. Une relation personnelle et réelle avec Dieu qui nous libère, nous encourage, nous soutient et nous donne la paix et la joie dans la détresse.

C’est une assurance d’être aimé pour qui nous sommes, sans condition.

Cet amour et cette vie qui m’ont été donnés sont aussi accessibles pour toi.

C’est réel. Jésus est réel et bien vivant, et il veut et peut venir te rencontrer là où tu es, dans l’état où se trouvent ton cœur et ta vie aujourd’hui.

Il suffit de faire ce que j’ai fait : « Jésus, si tu existes, révèle-toi à moi. »

Et il va le faire.

Verset qui m’accompagne

Psaume 119 : 133
Montre-moi, Seigneur, la voie que je dois suivre, et je m’y engagerai jusqu’au bout.

Portrait de Jérémy

Jérémy

31 ans • 📍 Drôme

« J’étais prisonnier d’une addiction aux jeux vidéo »

Je suis marié et père de 3 enfants. J’ai rencontré le Seigneur à l’âge de 17 ans alors que j’étais prisonnier d’une addiction aux jeux vidéo. Cette rencontre a bouleversé ma vie : Jésus a brisé mes chaînes et m’a ouvert les yeux sur la beauté de sa création, que je ne savais pas voir. Aujourd’hui, je vis pour Lui, convaincu qu’Il peut transformer chaque vie comme Il l’a fait pour moi.

« J’étais prisonnier d’une addiction aux jeux vidéo »

Je suis marié et père de 3 enfants.

J’ai rencontré le Seigneur à l’âge de 17 ans alors que j’étais prisonnier d’une addiction aux jeux vidéo.

Cette rencontre a bouleversé ma vie : Jésus a brisé mes chaînes et m’a ouvert les yeux sur la beauté de sa création, que je ne savais pas voir.

Aujourd’hui, je vis pour Lui, convaincu qu’Il peut transformer chaque vie comme Il l’a fait pour moi.

Verset qui m’accompagne

Jean 6 : 68
Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.

Portrait de Émilie

Émilie

36 ans • 📍 Drôme

« De la mort à la vie »

Pendant des années, je donnais l’impression d’être une personne joyeuse. Pourtant au fond de moi, il y avait un profond désespoir. Il m’arrivait d’avoir des pensées de mort et je ne trouvais ni paix, ni véritable espérance. Puis Jésus s’est révélé à moi. Il est venu me chercher là où j’étais. Cette rencontre a complètement bouleversé ma vie. Il est venu guérir mon cœur, remplacer le désespoir par une espérance que je n’aurais jamais pu trouver par moi-même et me faire découvrir une vie que je n’imaginais pas possible. Là où je ne voyais plus d’avenir, Jésus m’a redonné la vie et l’espérance. Aujourd’hui, je sais qu’auprès de Lui se trouve la véritable source de la vie. Je suis convaincue que personne n’est trop brisé pour être relevé. Comme il l’a fait pour moi, je crois qu’il peut transformer une vie.

« De la mort à la vie »

Pendant des années, je donnais l’impression d’être une personne joyeuse. Pourtant au fond de moi, il y avait un profond désespoir. Il m’arrivait d’avoir des pensées de mort et je ne trouvais ni paix, ni véritable espérance.

Puis Jésus s’est révélé à moi. Il est venu me chercher là où j’étais. Cette rencontre a complètement bouleversé ma vie. Il est venu guérir mon cœur, remplacer le désespoir par une espérance que je n’aurais jamais pu trouver par moi-même et me faire découvrir une vie que je n’imaginais pas possible. Là où je ne voyais plus d’avenir, Jésus m’a redonné la vie et l’espérance.

Aujourd’hui, je sais qu’auprès de Lui se trouve la véritable source de la vie. Je suis convaincue que personne n’est trop brisé pour être relevé. Comme il l’a fait pour moi, je crois qu’il peut transformer une vie.

Verset qui m’accompagne

Psaume 118 : 17
Je ne mourrai pas, je vivrai, et je raconterai les œuvres de l’Éternel.

Portrait de David

David

53 ans • 📍 Drôme

« Dieu a posé sa main sur ma vie »

Je suis né dans une famille chrétienne aux Antilles, où mon arrière-grand-mère nous a transmis sa foi en Jésus-Christ. Enfant, elle ne savait pas lire, mais elle a appris avec la Bible et est devenue sage-femme. Elle était connue pour imposer les mains sur les ventres lorsque le bébé se présentait mal, et l’action de Dieu permettait que l’accouchement se déroule bien au final. Elle a pu accompagner 400 enfants sans assistance, en pleine campagne à la Martinique, au siècle dernier. À mes 6 mois, mon père, qui était en métropole pour l’École des beaux-arts à Paris, a été tué par un homme raciste. Cet acte gratuit a marqué ma famille et changé le cours de notre histoire familiale. Ma mère a dû faire son deuil et partir en métropole pour trouver du travail, deux ans après ce meurtre. J’ai été élevé par mes grands-parents et retrouvé ma mère à 5 ans, pour son second mariage. Cette période a laissé des blessures douloureuses qui sont ressorties à l’adolescence. Nous habitions en banlieue parisienne et mes parents étaient engagés dans l’Église. J’étais en colère intérieurement contre la société et contre Dieu, mais je le cachais à ma famille. J’ai commencé à avoir de mauvaises fréquentations à la même époque. C’est en intégrant le groupe de jeunes de mon Église, à 15 ans, que j’ai découvert qu’on pouvait vivre dans la joie avec Christ. Des jeunes de mon Église m’ont donné l’envie de vivre une vie épanouie avec la présence de Dieu. C’est lors d’un culte que j’écoutais d’une oreille distraite que j’ai vécu un moment extraordinaire. Alors que le pasteur priait, j’ai eu l’impression d’être physiquement pointé du doigt dans la salle, au point que je me suis retourné pour vérifier si quelqu’un était debout derrière moi, mais tout le monde avait la tête baissée. J’ai su dans mon cœur que c’était Dieu qui posait sa main sur moi. J’ai eu la conviction d’être pécheur et que Dieu m’appelait personnellement à lui donner ma vie. J’ai demandé le baptême à mes 17 ans. Après mon baptême, j’ai été rempli d’une paix profonde qui a apaisé mon âme en souffrance. En tant qu’adulte et marié, j’ai vécu plus tard des moments difficiles dans mon couple, qui s’est terminé par un divorce après 15 ans de vie commune. J’étais dévasté, mais Dieu ne m’a jamais abandonné. J’ai retrouvé l’amour à travers mon second mariage et Dieu continue son travail dans ma vie et celle de ma famille.

« Dieu a posé sa main sur ma vie »

Je suis né dans une famille chrétienne aux Antilles, où mon arrière-grand-mère nous a transmis sa foi en Jésus-Christ. Enfant, elle ne savait pas lire, mais elle a appris avec la Bible et est devenue sage-femme. Elle était connue pour imposer les mains sur les ventres lorsque le bébé se présentait mal, et l’action de Dieu permettait que l’accouchement se déroule bien au final. Elle a pu accompagner 400 enfants sans assistance, en pleine campagne à la Martinique, au siècle dernier.

À mes 6 mois, mon père, qui était en métropole pour l’École des beaux-arts à Paris, a été tué par un homme raciste. Cet acte gratuit a marqué ma famille et changé le cours de notre histoire familiale. Ma mère a dû faire son deuil et partir en métropole pour trouver du travail, deux ans après ce meurtre. J’ai été élevé par mes grands-parents et retrouvé ma mère à 5 ans, pour son second mariage.

Cette période a laissé des blessures douloureuses qui sont ressorties à l’adolescence. Nous habitions en banlieue parisienne et mes parents étaient engagés dans l’Église. J’étais en colère intérieurement contre la société et contre Dieu, mais je le cachais à ma famille. J’ai commencé à avoir de mauvaises fréquentations à la même époque.

C’est en intégrant le groupe de jeunes de mon Église, à 15 ans, que j’ai découvert qu’on pouvait vivre dans la joie avec Christ. Des jeunes de mon Église m’ont donné l’envie de vivre une vie épanouie avec la présence de Dieu.

C’est lors d’un culte que j’écoutais d’une oreille distraite que j’ai vécu un moment extraordinaire. Alors que le pasteur priait, j’ai eu l’impression d’être physiquement pointé du doigt dans la salle, au point que je me suis retourné pour vérifier si quelqu’un était debout derrière moi, mais tout le monde avait la tête baissée.

J’ai su dans mon cœur que c’était Dieu qui posait sa main sur moi. J’ai eu la conviction d’être pécheur et que Dieu m’appelait personnellement à lui donner ma vie. J’ai demandé le baptême à mes 17 ans.

Après mon baptême, j’ai été rempli d’une paix profonde qui a apaisé mon âme en souffrance.

En tant qu’adulte et marié, j’ai vécu plus tard des moments difficiles dans mon couple, qui s’est terminé par un divorce après 15 ans de vie commune. J’étais dévasté, mais Dieu ne m’a jamais abandonné. J’ai retrouvé l’amour à travers mon second mariage et Dieu continue son travail dans ma vie et celle de ma famille.

Verset qui m’accompagne

Josué 24 : 15
Moi et ma maison, nous servirons l’Éternel.

Portrait de Claire

Claire

79 ans • 📍 Drôme

« Quand tout semble perdu, Jésus-Christ est la lumière »

Ma vie, depuis le début, fut une succession ininterrompue de maladies, de séparations, d’accidents, de violences et d’injustices. La méchanceté me poursuivait. Je me sentais, sans comprendre grand-chose, enfermée dans un territoire malfaisant, barricadé ; comme une fatalité. Quelques petites expériences positives m’ont donné l’aspiration à quelque chose de plus haut, de mystérieux. Peut-être y aurait-il une clé, un autre lieu de solution à ce mal-être, une issue ? Cette recherche m’a attirée vers un domaine spirituel, vaste certes, mais encore plus toxique. Le début de l’apaisement est arrivé à mes 35 ans, par la visite — je ne peux pas le décrire autrement — d’une Présence supérieure, lumineuse, d’un blanc intact, qui m’a enveloppée de la tête aux pieds en me disant un seul mot : « Pureté ». Là a commencé mon parcours avec Dieu, l’Éternel, Créateur et Sauveur. J’ai appris à connaître « mon Visiteur », Celui qui a bien voulu donner sa vie parfaite contre ma vie délabrée. Dans son sang était la vie éternelle, et il me l’a offerte. Bien plus encore, son amour est venu guérir toutes mes blessures intérieures et extérieures. Il m’a montré les moments précis et décisifs qui étaient à l’origine de tant de souffrances. En particulier, Dieu m’a révélé le moment de ma naissance, à domicile. La sage-femme qui aidait ma maman pratiquait également la sorcellerie et avait réalisé un rituel occulte contre moi. C’est ce qui handicapait continuellement ma vie et expliquait cette succession de problèmes inexplicables. Depuis cette révélation et la prière de délivrance que nous avons faite, ces situations ne se sont plus reproduites. Les craintes et les doutes ont disparu. J’ai retrouvé mon identité, la liberté, l’espace, la joie et la paix que Dieu m’accorde chaque jour. Et Dieu m’a également donné un époux avec qui nous avançons d’un même pas. Notre désir est d’être les témoins du Ciel sur la terre, de la puissance et de la bonté de Dieu, et d’aider notre prochain à accueillir un si grand cadeau. Je vous bénis de sa part.

« Quand tout semble perdu, Jésus-Christ est la lumière »

Ma vie, depuis le début, fut une succession ininterrompue de maladies, de séparations, d’accidents, de violences et d’injustices. La méchanceté me poursuivait. Je me sentais, sans comprendre grand-chose, enfermée dans un territoire malfaisant, barricadé ; comme une fatalité.

Quelques petites expériences positives m’ont donné l’aspiration à quelque chose de plus haut, de mystérieux. Peut-être y aurait-il une clé, un autre lieu de solution à ce mal-être, une issue ? Cette recherche m’a attirée vers un domaine spirituel, vaste certes, mais encore plus toxique.

Le début de l’apaisement est arrivé à mes 35 ans, par la visite — je ne peux pas le décrire autrement — d’une Présence supérieure, lumineuse, d’un blanc intact, qui m’a enveloppée de la tête aux pieds en me disant un seul mot : « Pureté ».

Là a commencé mon parcours avec Dieu, l’Éternel, Créateur et Sauveur. J’ai appris à connaître « mon Visiteur », Celui qui a bien voulu donner sa vie parfaite contre ma vie délabrée. Dans son sang était la vie éternelle, et il me l’a offerte.

Bien plus encore, son amour est venu guérir toutes mes blessures intérieures et extérieures. Il m’a montré les moments précis et décisifs qui étaient à l’origine de tant de souffrances.

En particulier, Dieu m’a révélé le moment de ma naissance, à domicile. La sage-femme qui aidait ma maman pratiquait également la sorcellerie et avait réalisé un rituel occulte contre moi. C’est ce qui handicapait continuellement ma vie et expliquait cette succession de problèmes inexplicables.

Depuis cette révélation et la prière de délivrance que nous avons faite, ces situations ne se sont plus reproduites. Les craintes et les doutes ont disparu. J’ai retrouvé mon identité, la liberté, l’espace, la joie et la paix que Dieu m’accorde chaque jour.

Et Dieu m’a également donné un époux avec qui nous avançons d’un même pas. Notre désir est d’être les témoins du Ciel sur la terre, de la puissance et de la bonté de Dieu, et d’aider notre prochain à accueillir un si grand cadeau.

Je vous bénis de sa part.

Verset qui m’accompagne

Osée 2 : 14
Je lui donnerai la vallée du trouble comme une porte d’espérance.

Portrait de Patrick

Patrick

61 ans • 📍 Drôme

« J’ai pris conscience de mes péchés, mais Jésus m’a sauvé »

À l’âge de 23 ans, j’ai pris conscience que ma vie n’était pas aussi droite que je me l’imaginais. Cette prise de conscience m’a profondément bouleversé. Pour la première fois, c’était moi qui me retrouvais à la barre des accusés. Je passais mon temps à fustiger les autres, jusqu’au jour où je me suis retrouvé face à cette réalité : moi aussi, je pratiquais le mal. Je tenais les autres responsables de mes échecs. Je me suis retrouvé dans une impasse, sans aucune échappatoire, ma conscience ne me laissant aucun repos. Puis j’ai entendu l’histoire de Jésus : Dieu, innocent, donnant sa vie pour moi, pécheur. Ce message m’a profondément convaincu. Il fallait bien que la justice soit rétablie. La Bible dit que Jésus est celui qui enlève le péché du monde. Je me suis alors tourné vers Jésus, et mon cœur a été changé. Il a été métamorphosé en un instant. Plus tard, j’ai découvert que Dieu le Père voulait m’accompagner dans une transformation encore plus profonde. J’ai découvert la famille de Dieu : l’Église. J’ai découvert, et je découvre encore aujourd’hui, les profondeurs de la Parole de Dieu. J’ai appris, et j’apprends encore, à aimer l’autre de manière désintéressée, comme Dieu aime. Aimer est devenu une véritable liberté. J’apprécie de plus en plus ce que Jésus a accompli pour moi en mourant sur la croix. Ma conscience en a été profondément libérée. Quel bonheur !

« J’ai pris conscience de mes péchés, mais Jésus m’a sauvé »

À l’âge de 23 ans, j’ai pris conscience que ma vie n’était pas aussi droite que je me l’imaginais.

Cette prise de conscience m’a profondément bouleversé. Pour la première fois, c’était moi qui me retrouvais à la barre des accusés.

Je passais mon temps à fustiger les autres, jusqu’au jour où je me suis retrouvé face à cette réalité : moi aussi, je pratiquais le mal. Je tenais les autres responsables de mes échecs.

Je me suis retrouvé dans une impasse, sans aucune échappatoire, ma conscience ne me laissant aucun repos.

Puis j’ai entendu l’histoire de Jésus : Dieu, innocent, donnant sa vie pour moi, pécheur. Ce message m’a profondément convaincu. Il fallait bien que la justice soit rétablie. La Bible dit que Jésus est celui qui enlève le péché du monde.

Je me suis alors tourné vers Jésus, et mon cœur a été changé. Il a été métamorphosé en un instant.

Plus tard, j’ai découvert que Dieu le Père voulait m’accompagner dans une transformation encore plus profonde. J’ai découvert la famille de Dieu : l’Église.

J’ai découvert, et je découvre encore aujourd’hui, les profondeurs de la Parole de Dieu.

J’ai appris, et j’apprends encore, à aimer l’autre de manière désintéressée, comme Dieu aime.

Aimer est devenu une véritable liberté.

J’apprécie de plus en plus ce que Jésus a accompli pour moi en mourant sur la croix. Ma conscience en a été profondément libérée.

Quel bonheur !

Verset qui m’accompagne

Jean 13 : 34
Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres.

Portrait de Sonia

Sonia

37 ans • 📍 Gard

« Dieu m’a donné un cœur nouveau »

J’ai grandi avec un profond sentiment d’abandon, de rejet et de colère. Je cherchais l’amour au mauvais endroit et je me détruisais peu à peu, persuadée que rien ne pourrait combler le vide de mon cœur. Même si j’avais déjà entendu parler de Dieu et que j’allais parfois à l’église, je ne le connaissais pas personnellement. En 2007, ma cousine m’a invitée à son baptême. J’y suis allée simplement pour lui faire plaisir et partager ce moment avec elle, sans me douter que Dieu avait un rendez-vous avec moi. Pendant le culte, alors que j’écoutais les témoignages et le message, j’ai eu la conviction profonde que Dieu s’adressait directement à moi. Au fond de mon cœur, j’ai compris qu’il me disait : « Je t’ai toujours aimée et je ne t’ai jamais abandonnée. J’ai toujours été là. » À cet instant, toutes les barrières que j’avais construites pendant des années se sont effondrées. Moi qui n’arrivais plus à pleurer depuis si longtemps, je me suis mise à pleurer sans pouvoir m’arrêter. C’était comme si toutes les blessures, toute la colère et toute la souffrance accumulées sortaient enfin. Quelques jours plus tard, un homme que je ne connaissais pas est venu me partager une parole qu’il croyait avoir reçue de Dieu pour moi : « Tu as le cœur complètement brisé. Dieu ne va pas recoller les morceaux, il va te donner un cœur tout neuf. » Cette parole a confirmé ce que Dieu avait commencé à faire dans ma vie. J’ai compris que Jésus n’était pas seulement quelqu’un dont on entend parler à l’église : il était vivant, il me connaissait personnellement et il voulait restaurer mon cœur. C’est pour cela que j’ai choisi de lui donner ma vie et de me faire baptiser. Depuis, Dieu transforme mon cœur, jour après jour. Il m’a libérée de la haine, m’a appris le pardon, m’a donné un mari, une famille et une espérance solide. Mon parcours n’a pas toujours été facile, mais aujourd’hui, je sais que Dieu est fidèle, qu’il restaure les cœurs brisés et qu’il accomplit ses promesses en son temps.

« Dieu m’a donné un cœur nouveau »

J’ai grandi avec un profond sentiment d’abandon, de rejet et de colère. Je cherchais l’amour au mauvais endroit et je me détruisais peu à peu, persuadée que rien ne pourrait combler le vide de mon cœur.

Même si j’avais déjà entendu parler de Dieu et que j’allais parfois à l’église, je ne le connaissais pas personnellement. En 2007, ma cousine m’a invitée à son baptême. J’y suis allée simplement pour lui faire plaisir et partager ce moment avec elle, sans me douter que Dieu avait un rendez-vous avec moi.

Pendant le culte, alors que j’écoutais les témoignages et le message, j’ai eu la conviction profonde que Dieu s’adressait directement à moi. Au fond de mon cœur, j’ai compris qu’il me disait : « Je t’ai toujours aimée et je ne t’ai jamais abandonnée. J’ai toujours été là. » À cet instant, toutes les barrières que j’avais construites pendant des années se sont effondrées. Moi qui n’arrivais plus à pleurer depuis si longtemps, je me suis mise à pleurer sans pouvoir m’arrêter. C’était comme si toutes les blessures, toute la colère et toute la souffrance accumulées sortaient enfin.

Quelques jours plus tard, un homme que je ne connaissais pas est venu me partager une parole qu’il croyait avoir reçue de Dieu pour moi : « Tu as le cœur complètement brisé. Dieu ne va pas recoller les morceaux, il va te donner un cœur tout neuf. » Cette parole a confirmé ce que Dieu avait commencé à faire dans ma vie. J’ai compris que Jésus n’était pas seulement quelqu’un dont on entend parler à l’église : il était vivant, il me connaissait personnellement et il voulait restaurer mon cœur. C’est pour cela que j’ai choisi de lui donner ma vie et de me faire baptiser.

Depuis, Dieu transforme mon cœur, jour après jour. Il m’a libérée de la haine, m’a appris le pardon, m’a donné un mari, une famille et une espérance solide. Mon parcours n’a pas toujours été facile, mais aujourd’hui, je sais que Dieu est fidèle, qu’il restaure les cœurs brisés et qu’il accomplit ses promesses en son temps.

Verset qui m’accompagne

2 Corinthiens 5 : 17
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.

Portrait de Vanille

Vanille

33 ans • 📍 Drôme

« Dieu est devenu mon refuge, ma sécurité et ma paix »

Ma vie n’a pas été facile. J’ai grandi dans une famille dysfonctionnelle, entre un père absent et une mère abusive. Le rejet et l’abandon ont pris une grande place dans ma vie. Depuis ma tendre enfance, j’ai longtemps voulu combler ce vide. Je ne supportais pas d’être seule. J’ai essayé de le combler par l’alcool, la fête, les bars, les boîtes de nuit et les hommes, mais rien ne le remplissait. Quelques années plus tard, j’ai eu mes deux enfants. Je pensais que ce vide serait comblé, mais ce ne fut pas le cas. Après leur naissance, je suis tombée dans une dépression. Le père de mes enfants devenait violent verbalement et physiquement. Alors qu’un jour, je me promenais dans les rues de la ville où j’habitais, j’ai rencontré deux chrétiennes qui étaient là pour parler de Jésus et prier pour ceux qui le souhaitaient. Ça a été pour moi le début d’une rencontre progressive que j’ai faite avec Jésus. Petit à petit, tout a commencé à changer. J’ai commencé à renoncer à des choses dans lesquelles je cherchais un refuge, comme les boîtes de nuit. Je me suis mise à lire la Bible et à aller à l’église. J’ai rencontré des frères et sœurs qui m’ont entourée. Lorsque je me suis séparée de mon conjoint, je ressentais un vide énorme. La haine, la colère et le désespoir étaient tellement grands que je ne pouvais pas m’en sortir seule. Au bout de moi-même, je me suis alors tournée vers Dieu. Je lui ai dit : « Si tu existes, montre-toi et manifeste-toi dans ma vie. » Et il l’a fait. Je vivais beaucoup d’angoisse, d’oppression et, petit à petit, je ressentais sa paix m’envahir. Aujourd’hui, j’élève seule mes enfants depuis six ans. L’éducation n’est pas toujours facile, mais le Seigneur me donne chaque jour la force et l’énergie dont j’ai besoin. Je sais qu’il pourvoit à mes besoins et à ceux de mes enfants. Les difficultés sont là parfois, mais je ne suis plus seule. Dieu est devenu mon refuge, ma sécurité et ma paix.

« Dieu est devenu mon refuge, ma sécurité et ma paix »

Ma vie n’a pas été facile. J’ai grandi dans une famille dysfonctionnelle, entre un père absent et une mère abusive. Le rejet et l’abandon ont pris une grande place dans ma vie.

Depuis ma tendre enfance, j’ai longtemps voulu combler ce vide. Je ne supportais pas d’être seule. J’ai essayé de le combler par l’alcool, la fête, les bars, les boîtes de nuit et les hommes, mais rien ne le remplissait.

Quelques années plus tard, j’ai eu mes deux enfants. Je pensais que ce vide serait comblé, mais ce ne fut pas le cas. Après leur naissance, je suis tombée dans une dépression. Le père de mes enfants devenait violent verbalement et physiquement.

Alors qu’un jour, je me promenais dans les rues de la ville où j’habitais, j’ai rencontré deux chrétiennes qui étaient là pour parler de Jésus et prier pour ceux qui le souhaitaient.

Ça a été pour moi le début d’une rencontre progressive que j’ai faite avec Jésus.

Petit à petit, tout a commencé à changer. J’ai commencé à renoncer à des choses dans lesquelles je cherchais un refuge, comme les boîtes de nuit. Je me suis mise à lire la Bible et à aller à l’église. J’ai rencontré des frères et sœurs qui m’ont entourée.

Lorsque je me suis séparée de mon conjoint, je ressentais un vide énorme. La haine, la colère et le désespoir étaient tellement grands que je ne pouvais pas m’en sortir seule.

Au bout de moi-même, je me suis alors tournée vers Dieu. Je lui ai dit : « Si tu existes, montre-toi et manifeste-toi dans ma vie. » Et il l’a fait.

Je vivais beaucoup d’angoisse, d’oppression et, petit à petit, je ressentais sa paix m’envahir.

Aujourd’hui, j’élève seule mes enfants depuis six ans. L’éducation n’est pas toujours facile, mais le Seigneur me donne chaque jour la force et l’énergie dont j’ai besoin. Je sais qu’il pourvoit à mes besoins et à ceux de mes enfants.

Les difficultés sont là parfois, mais je ne suis plus seule. Dieu est devenu mon refuge, ma sécurité et ma paix.

Verset qui m’accompagne

Psaume 37 : 4
Fais de l’Éternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire.

Portrait de Corine

Corine

67 ans • 📍 Drôme

« À 16 ans, Jésus a transformé ma vie et ne m’a jamais quittée »

J’ai vécu dans une famille non chrétienne dysfonctionnelle. Mes parents ne s’entendaient pas. Ils criaient quasiment tous les jours. Mon père buvait et jouait à des jeux d’argent. Il n’était guère présent, manipulateur, mal en lui-même. Ma mère travaillait beaucoup et essayait de compenser les manques de mon père. Je vivais dans une grande insécurité et une grande honte. Je jouais le rôle d’être le « sauveur de ma famille ». Malgré tout cela, je sentais en moi l’amour de Dieu qui m’accompagnait (j’allais au caté et je priais tous les soirs avec ma foi d’enfant). À 16 ans, trop mal dans ma peau, j’ai fumé, je fréquentais des garçons… J’ai touché au spiritisme, lu des livres bouddhistes, voulant connaître ces expériences… J’étais tellement mal que je voulais m’ôter la vie avec un scénario de pendaison que j’avais imaginé. C’est à cette période que j’ai rencontré des jeunes chrétiens chantant leur foi, et je les ai rejoints. Je les ai vus tellement différents de moi, joyeux de connaître Jésus. Ils étaient remplis d’une joie que je ne connaissais pas ! Un soir, alors qu’une fille du groupe m’expliquait que Jésus avait donné sa vie pour moi, pour elle, pour tous, je lui ai dit : « Moi, je veux connaître ce Jésus. » Le lendemain, alors qu’on priait, j’ai été touchée par l’amour de Jésus. J’ai beaucoup pleuré sur qui j’étais, demandant pardon à Dieu pour ce que j’avais fait, pour le mal en moi. Ensuite, j’ai reçu une immense douche d’amour de Dieu. Dieu avait entendu le désir de mon cœur ! Depuis ce jour-là, Jésus tient ma main, et moi aussi, je tiens fort sa main, heureuse de lui appartenir. Aujourd’hui, je suis retraitée et Jésus m’a toujours accompagnée dans ma vie. Il m’a donné un mari que j’aime, qui m’aime et qui aime Jésus, des enfants qui, eux aussi, ont dit « oui » à Jésus. Ma vie a connu des épreuves fortes, lourdes, de gros problèmes de santé, mais Dieu demeure à mes côtés et aux côtés de ma famille. Il est avec moi et me donne sa paix, son amour, quoi qu’il se passe. Il m’a guérie intérieurement de mon insécurité, de mes peurs, de mes angoisses, ainsi que d’une grosse maladie. Je suis si heureuse de lui avoir dit OUI alors que j’avais 16 ans ! C’est la plus belle décision de ma vie, bien avant mon mariage et les enfants qu’il nous a donnés. Jésus est mon plus grand bonheur et ma vie. Je sais aussi que, lorsque je quitterai cette terre, je serai avec lui dans son Royaume !

« À 16 ans, Jésus a transformé ma vie et ne m’a jamais quittée »

J’ai vécu dans une famille non chrétienne dysfonctionnelle. Mes parents ne s’entendaient pas. Ils criaient quasiment tous les jours. Mon père buvait et jouait à des jeux d’argent. Il n’était guère présent, manipulateur, mal en lui-même. Ma mère travaillait beaucoup et essayait de compenser les manques de mon père. Je vivais dans une grande insécurité et une grande honte. Je jouais le rôle d’être le « sauveur de ma famille ».

Malgré tout cela, je sentais en moi l’amour de Dieu qui m’accompagnait (j’allais au caté et je priais tous les soirs avec ma foi d’enfant).

À 16 ans, trop mal dans ma peau, j’ai fumé, je fréquentais des garçons… J’ai touché au spiritisme, lu des livres bouddhistes, voulant connaître ces expériences… J’étais tellement mal que je voulais m’ôter la vie avec un scénario de pendaison que j’avais imaginé.

C’est à cette période que j’ai rencontré des jeunes chrétiens chantant leur foi, et je les ai rejoints. Je les ai vus tellement différents de moi, joyeux de connaître Jésus. Ils étaient remplis d’une joie que je ne connaissais pas !

Un soir, alors qu’une fille du groupe m’expliquait que Jésus avait donné sa vie pour moi, pour elle, pour tous, je lui ai dit : « Moi, je veux connaître ce Jésus. »

Le lendemain, alors qu’on priait, j’ai été touchée par l’amour de Jésus. J’ai beaucoup pleuré sur qui j’étais, demandant pardon à Dieu pour ce que j’avais fait, pour le mal en moi. Ensuite, j’ai reçu une immense douche d’amour de Dieu. Dieu avait entendu le désir de mon cœur ! Depuis ce jour-là, Jésus tient ma main, et moi aussi, je tiens fort sa main, heureuse de lui appartenir.

Aujourd’hui, je suis retraitée et Jésus m’a toujours accompagnée dans ma vie. Il m’a donné un mari que j’aime, qui m’aime et qui aime Jésus, des enfants qui, eux aussi, ont dit « oui » à Jésus.

Ma vie a connu des épreuves fortes, lourdes, de gros problèmes de santé, mais Dieu demeure à mes côtés et aux côtés de ma famille. Il est avec moi et me donne sa paix, son amour, quoi qu’il se passe. Il m’a guérie intérieurement de mon insécurité, de mes peurs, de mes angoisses, ainsi que d’une grosse maladie.

Je suis si heureuse de lui avoir dit OUI alors que j’avais 16 ans ! C’est la plus belle décision de ma vie, bien avant mon mariage et les enfants qu’il nous a donnés.

Jésus est mon plus grand bonheur et ma vie. Je sais aussi que, lorsque je quitterai cette terre, je serai avec lui dans son Royaume !

Verset qui m’accompagne

Matthieu 28 : 20
Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Portrait de Meriem

Meriem

44 ans • 📍 Drôme

« Jésus m’a montré que je suis aimée et que j’ai une place »

Je suis née dans une famille où mon départ dans la vie n’a pas été le plus facile. J’ai grandi sans papa et mon cœur était fermé concernant ce sujet. Enfant, je me posais des questions sur Dieu. Je trouvais ça bizarre qu’il puisse y avoir plusieurs dieux. Au fond de moi, je savais qu’il y avait un seul Dieu véritable et j’avais une sensibilité particulière pour Jésus-Christ. J’aimais ce nom. Je n’avais pas confiance en moi. Je ressentais de la honte, de la colère et je n’avais pas vraiment envie de vivre. Avec les années, ces sentiments m’envahissaient de plus en plus et se manifestaient toujours davantage dans ma vie. Dieu m’a touchée alors que j’étais encore jeune. Un jour, dans ma chambre, son amour et sa présence sont descendus sur moi, accompagnés d’une profonde sensation de paix. J’ai alors dit : « Merci Seigneur, quelle grâce ! Tu es vivant, tu es bon ! Je suis née dans une famille où mon départ dans la vie n’a pas été le plus facile. Mais toi, tu vas m’aider ! » J’étais jeune et je me rendais à l’église quand je le pouvais. J’étais attirée par Dieu. Aujourd’hui, je sais que c’est lui qui avait déposé cette attirance dans mon cœur. Mais je ne comprenais pas vraiment ce que signifiait le mot « Père ». La Bible nous parle d’un Dieu qui est comme un papa et, à cause de mon histoire, j’avais du mal à comprendre et à recevoir cette relation avec lui. J’ai alors fait des allers-retours, tout en aimant Jésus-Christ, mais sans que mon cœur s’ouvre complètement à lui. J’ai continué mon parcours de vie en faisant des erreurs et de mauvais choix. J’ai goûté à la vie avec Dieu et j’ai aussi essayé de faire ma vie sans Dieu. Mais Dieu m’a toujours rappelée à lui. Son amour était plus fort. Et un jour, j’ai dit : « STOP ! Je ne veux plus vivre comme ça. Et OUI, maintenant Jésus-Christ, montre-moi qui je suis vraiment. Montre-moi les mauvaises choses que j’ai faites dans ma vie et les mensonges auxquels je crois. » Aujourd’hui, je suis sur un chemin de guérison. J’ai aussi vu des miracles. Depuis que j’ai réellement donné ma vie et mon cœur à Dieu, la seule chose qui me fait vraiment vivre, c’est de partager ce que Dieu a fait dans ma vie. Grâce à l’amour de Jésus, je peux aujourd’hui parler avec confiance et assurance. Aujourd’hui, je crois en un Dieu qui aime chacun, quelles que soient ses origines, sa couleur ou son histoire. Dieu aime les gens de toutes les nations, de toutes les couleurs et de tous les horizons. Quelle que soit la vie que vous avez menée, quel que soit l’endroit d’où vous venez, son amour est plus fort. Ce n’est pas une histoire de religion, mais de relation avec Dieu. Une relation personnelle avec un Dieu qui nous aime, qui nous connaît et qui veut nous montrer qui nous sommes réellement. Jésus m’a montré que je suis aimée, que j’ai une place et que je peux vivre dans la confiance et l’assurance en lui.

« Jésus m’a montré que je suis aimée et que j’ai une place »

Je suis née dans une famille où mon départ dans la vie n’a pas été le plus facile. J’ai grandi sans papa et mon cœur était fermé concernant ce sujet.

Enfant, je me posais des questions sur Dieu. Je trouvais ça bizarre qu’il puisse y avoir plusieurs dieux. Au fond de moi, je savais qu’il y avait un seul Dieu véritable et j’avais une sensibilité particulière pour Jésus-Christ. J’aimais ce nom.

Je n’avais pas confiance en moi. Je ressentais de la honte, de la colère et je n’avais pas vraiment envie de vivre. Avec les années, ces sentiments m’envahissaient de plus en plus et se manifestaient toujours davantage dans ma vie.

Dieu m’a touchée alors que j’étais encore jeune. Un jour, dans ma chambre, son amour et sa présence sont descendus sur moi, accompagnés d’une profonde sensation de paix.

J’ai alors dit : « Merci Seigneur, quelle grâce ! Tu es vivant, tu es bon ! Je suis née dans une famille où mon départ dans la vie n’a pas été le plus facile. Mais toi, tu vas m’aider ! »

J’étais jeune et je me rendais à l’église quand je le pouvais. J’étais attirée par Dieu. Aujourd’hui, je sais que c’est lui qui avait déposé cette attirance dans mon cœur.

Mais je ne comprenais pas vraiment ce que signifiait le mot « Père ». La Bible nous parle d’un Dieu qui est comme un papa et, à cause de mon histoire, j’avais du mal à comprendre et à recevoir cette relation avec lui. J’ai alors fait des allers-retours, tout en aimant Jésus-Christ, mais sans que mon cœur s’ouvre complètement à lui.

J’ai continué mon parcours de vie en faisant des erreurs et de mauvais choix. J’ai goûté à la vie avec Dieu et j’ai aussi essayé de faire ma vie sans Dieu.

Mais Dieu m’a toujours rappelée à lui. Son amour était plus fort.

Et un jour, j’ai dit : « STOP ! Je ne veux plus vivre comme ça. Et OUI, maintenant Jésus-Christ, montre-moi qui je suis vraiment. Montre-moi les mauvaises choses que j’ai faites dans ma vie et les mensonges auxquels je crois. »

Aujourd’hui, je suis sur un chemin de guérison. J’ai aussi vu des miracles.

Depuis que j’ai réellement donné ma vie et mon cœur à Dieu, la seule chose qui me fait vraiment vivre, c’est de partager ce que Dieu a fait dans ma vie.

Grâce à l’amour de Jésus, je peux aujourd’hui parler avec confiance et assurance.

Aujourd’hui, je crois en un Dieu qui aime chacun, quelles que soient ses origines, sa couleur ou son histoire. Dieu aime les gens de toutes les nations, de toutes les couleurs et de tous les horizons.

Quelle que soit la vie que vous avez menée, quel que soit l’endroit d’où vous venez, son amour est plus fort.

Ce n’est pas une histoire de religion, mais de relation avec Dieu. Une relation personnelle avec un Dieu qui nous aime, qui nous connaît et qui veut nous montrer qui nous sommes réellement.

Jésus m’a montré que je suis aimée, que j’ai une place et que je peux vivre dans la confiance et l’assurance en lui.

Verset qui m’accompagne

Jean 14 : 7
Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

Portrait de Myriam

Myriam

61 ans • 📍 Drôme

« Du doute à la confiance »

Toute petite, il m’arrivait parfois de me dire que si je ne le voyais pas, alors c’est que Dieu ne devait pas exister, mais ces pensées ne duraient jamais longtemps. Quand j’entendais toutes les histoires miraculeuses vécues par mes parents ou par mon entourage, j’étais consciente qu’un Dieu existait, qu’il était tout-puissant et que Jésus était le Fils de Dieu et nous aimait profondément. Dans mon enfance et mon adolescence, je ne doutais pas vraiment de l’existence de Dieu mais j’étais souvent face à un conflit. Parfois Dieu me semblait lointain, parfois proche. Je ne comprenais pas pourquoi Dieu permettait tant de souffrances, de persécutions et d’injustices. Parallèlement, j’entendais parler de Jésus, le Fils de Dieu, qui nous aime d’un amour éternel et j’entendais parler aussi des miracles qu’Il faisait encore de nos jours. Encouragée par mon père, j’aimais lire la Bible et apprendre des versets bibliques par cœur. Enfant, j’avais rapidement accepté que je devais demander pardon pour mes péchés et reconnaître que j’avais besoin de Jésus dans ma vie. Mais j’étais souvent en doute. Un jour, un ami m’a dit : « demande à Dieu qu’Il se révèle à toi en tant que Père ». J’ai fait cette prière et j’ai vraiment ressenti, à cet instant, la présence de Dieu et son amour, comme si je pouvais l’appeler « Papa ». À 15 ans, j’ai décidé de me faire baptiser. Par le baptême, je prenais la décision de placer ma confiance en Dieu, de croire en la Bible et de mettre en pratique les enseignements du Christ. Ma relation avec Dieu a commencé à grandir et je ressentais vraiment Dieu proche de moi, à l’écoute de mes prières. Bien sûr, il y avait encore des choses que je ne comprenais pas mais, en même temps, il était tellement bon de faire confiance à Dieu. D’un Dieu lointain, je commençais à avoir une relation avec un Dieu proche de moi. En voici un petit exemple : À 17 ans, en fin de Première Littéraire, je passais mon bac de français. Nous avions plus de 45 textes à réviser ! J’étais une des meilleures élèves de ma classe mais le niveau de mon lycée était vraiment bas. La nuit précédant mon oral de français, je rêvais que j’étais interrogée sur un certain texte. Le matin, je me remémorais le plan et les grandes lignes d’étude de ce texte. Quelle ne fut pas ma surprise quand, au moment de passer, parmi toute la liste de textes proposés, l’examinateur s’arrêta sur le texte dont j’avais rêvé. Je n’avais pourtant pas fait trop d’impasses mais l’examinateur était vraiment très sévère. Beaucoup de 0 ont été mis ce jour-là, la meilleure de ma classe en français a eu la note de 2/20. Moi, je m’en tirais avec la moyenne ! Ce fut très stimulant pour ma foi. Je voudrais terminer par citer un autre fait marquant pour moi de cette époque. L’année de Terminale, j’ai étudié la philosophie : 9 heures de cours par semaine ! C’était beaucoup. Je me souviens de ce que mon professeur a dit en début d’année : « le but de l’étude de la philosophie est de vous remettre en question par rapport aux croyances et aux idéologies reçues et d’aborder peut-être de nouveaux modes de pensée. À la fin de l’année, vous penserez sans doute différemment. » J’étais impatiente d’étudier cela. J’ai été particulièrement intéressée à la lecture des écrits de Blaise Pascal. En tant que chrétienne, je trouvais qu’il avait compris beaucoup de choses. À l’opposé, les écrits de Nietzsche ou du nihilisme me paraissaient complètement déprimants. Voici un extrait de l’expérience que fit un jour Blaise Pascal : il avait écrit cette expérience sur un manifeste que l’on retrouva sur lui le jour de sa mort : au cours de la nuit du 23 novembre 1654, il eut une révélation, dans une sorte de ravissement intérieur, de la vérité de la religion chrétienne : il découvrit ce qui sera le centre de sa pensée : « Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob, non pas des philosophes et des savants. Certitude. Sentiment. Joie. Paix. Dieu de Jésus Christ [...] Puis, il écrivit son « Pari », dont le but était de convaincre ceux de ses contemporains qui aimaient beaucoup le milieu du jeu, et seraient plus réceptifs à ce genre d'argument qu'à des considérations de théologie pure. Voici en résumé, ce qu’il disait : « Si vous pariez sur l’existence de Dieu et que Dieu existe, alors vous passerez l’Éternité avec Lui dans son Paradis, si Dieu n’existe pas, vous retournez au néant. Si vous pariez sur l’inexistence de Dieu, et que Dieu existe alors, vous passerez votre Éternité loin de Lui, si Dieu n’existe pas, vous retournez au néant également ». À la fin de cette année scolaire, j’étais très contente de cette découverte et je décidais vraiment de renouveler ma confiance en Dieu. Et au bout de 45 ans, à aucun moment je n’ai regretté mon choix de croire en Jésus et dans la Bible qui pour moi est réellement la Parole de Dieu. Tout n’a pas toujours été facile et nous sommes sans cesse confrontés à des remises en question ou des difficultés, mais faire confiance à Dieu pour son quotidien ou pour tout l’avenir de notre vie est vraiment merveilleux.

« Du doute à la confiance »

Toute petite, il m’arrivait parfois de me dire que si je ne le voyais pas, alors c’est que Dieu ne devait pas exister, mais ces pensées ne duraient jamais longtemps. Quand j’entendais toutes les histoires miraculeuses vécues par mes parents ou par mon entourage, j’étais consciente qu’un Dieu existait, qu’il était tout-puissant et que Jésus était le Fils de Dieu et nous aimait profondément.

Dans mon enfance et mon adolescence, je ne doutais pas vraiment de l’existence de Dieu mais j’étais souvent face à un conflit. Parfois Dieu me semblait lointain, parfois proche. Je ne comprenais pas pourquoi Dieu permettait tant de souffrances, de persécutions et d’injustices.

Parallèlement, j’entendais parler de Jésus, le Fils de Dieu, qui nous aime d’un amour éternel et j’entendais parler aussi des miracles qu’Il faisait encore de nos jours.

Encouragée par mon père, j’aimais lire la Bible et apprendre des versets bibliques par cœur. Enfant, j’avais rapidement accepté que je devais demander pardon pour mes péchés et reconnaître que j’avais besoin de Jésus dans ma vie. Mais j’étais souvent en doute. Un jour, un ami m’a dit : « demande à Dieu qu’Il se révèle à toi en tant que Père ». J’ai fait cette prière et j’ai vraiment ressenti, à cet instant, la présence de Dieu et son amour, comme si je pouvais l’appeler « Papa ».

À 15 ans, j’ai décidé de me faire baptiser. Par le baptême, je prenais la décision de placer ma confiance en Dieu, de croire en la Bible et de mettre en pratique les enseignements du Christ. Ma relation avec Dieu a commencé à grandir et je ressentais vraiment Dieu proche de moi, à l’écoute de mes prières.

Bien sûr, il y avait encore des choses que je ne comprenais pas mais, en même temps, il était tellement bon de faire confiance à Dieu. D’un Dieu lointain, je commençais à avoir une relation avec un Dieu proche de moi.

En voici un petit exemple : À 17 ans, en fin de Première Littéraire, je passais mon bac de français. Nous avions plus de 45 textes à réviser ! J’étais une des meilleures élèves de ma classe mais le niveau de mon lycée était vraiment bas. La nuit précédant mon oral de français, je rêvais que j’étais interrogée sur un certain texte. Le matin, je me remémorais le plan et les grandes lignes d’étude de ce texte. Quelle ne fut pas ma surprise quand, au moment de passer, parmi toute la liste de textes proposés, l’examinateur s’arrêta sur le texte dont j’avais rêvé. Je n’avais pourtant pas fait trop d’impasses mais l’examinateur était vraiment très sévère. Beaucoup de 0 ont été mis ce jour-là, la meilleure de ma classe en français a eu la note de 2/20. Moi, je m’en tirais avec la moyenne ! Ce fut très stimulant pour ma foi.

Je voudrais terminer par citer un autre fait marquant pour moi de cette époque. L’année de Terminale, j’ai étudié la philosophie : 9 heures de cours par semaine ! C’était beaucoup. Je me souviens de ce que mon professeur a dit en début d’année : « le but de l’étude de la philosophie est de vous remettre en question par rapport aux croyances et aux idéologies reçues et d’aborder peut-être de nouveaux modes de pensée. À la fin de l’année, vous penserez sans doute différemment. »

J’étais impatiente d’étudier cela. J’ai été particulièrement intéressée à la lecture des écrits de Blaise Pascal. En tant que chrétienne, je trouvais qu’il avait compris beaucoup de choses. À l’opposé, les écrits de Nietzsche ou du nihilisme me paraissaient complètement déprimants.

Voici un extrait de l’expérience que fit un jour Blaise Pascal : il avait écrit cette expérience sur un manifeste que l’on retrouva sur lui le jour de sa mort : au cours de la nuit du 23 novembre 1654, il eut une révélation, dans une sorte de ravissement intérieur, de la vérité de la religion chrétienne : il découvrit ce qui sera le centre de sa pensée : « Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob, non pas des philosophes et des savants. Certitude. Sentiment. Joie. Paix. Dieu de Jésus Christ [...]

Puis, il écrivit son « Pari », dont le but était de convaincre ceux de ses contemporains qui aimaient beaucoup le milieu du jeu, et seraient plus réceptifs à ce genre d'argument qu'à des considérations de théologie pure. Voici en résumé, ce qu’il disait : « Si vous pariez sur l’existence de Dieu et que Dieu existe, alors vous passerez l’Éternité avec Lui dans son Paradis, si Dieu n’existe pas, vous retournez au néant. Si vous pariez sur l’inexistence de Dieu, et que Dieu existe alors, vous passerez votre Éternité loin de Lui, si Dieu n’existe pas, vous retournez au néant également ».

À la fin de cette année scolaire, j’étais très contente de cette découverte et je décidais vraiment de renouveler ma confiance en Dieu.

Et au bout de 45 ans, à aucun moment je n’ai regretté mon choix de croire en Jésus et dans la Bible qui pour moi est réellement la Parole de Dieu. Tout n’a pas toujours été facile et nous sommes sans cesse confrontés à des remises en question ou des difficultés, mais faire confiance à Dieu pour son quotidien ou pour tout l’avenir de notre vie est vraiment merveilleux.

Verset qui m’accompagne

Psaume 32
Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi.

Portrait de Eva

Eva

40 ans • 📍 Rhône

« Jésus a vraiment changé la trajectoire de ma vie »

Originaire de l’île de la Réunion, j’ai grandi dans un foyer chaleureux, modeste, de confession catholique, avec mes parents et ma grande sœur. Cependant, vers l’âge de 6 ans, un cancer a causé le décès de ma mère. C’est à partir de ce moment-là que mon monde a basculé. En plus de ressentir un vide immense dans mon cœur, plusieurs traumatismes sont venus se rajouter à ma vie tout au long de mon enfance et de mon adolescence. Mon père s’était remarié peu de temps après avec une femme qui ne nous aimait pas, ma grande sœur et moi. Ma belle-mère avait 3 fils et une petite fille est née de leur union. À partir de ce moment-là, je peux dire que j’ai grandi dans un foyer malsain, dysfonctionnel, puis abusif verbalement et physiquement. Si bien qu’à l’âge de 15 ans, j’étais dépressive, avec de nombreuses idées noires et suicidaires. Ma grande sœur avait fui et quitté très tôt le foyer familial. Je ne parvenais plus à maintenir de bons résultats scolaires et j’ai commencé à avoir de mauvaises fréquentations (aussi bien affectives que dans mon entourage amical). Vers l’âge de 17 ans, une personne chrétienne m’a invitée dans l’un de leurs rassemblements. J’ai été bouleversée par l’amour qu’ils avaient les uns envers les autres. J’étais très heureuse d’y retourner dès que je le pouvais. Peu de temps après, j’ai commencé à ressentir une douce paix et une grande joie m’envahir. Une personne de mon entourage m’avait prêté un CD sur « l’amour du Père », et j’ai commencé à l’écouter en boucle, souvent et en pleurant, allongée sur le sol de mon studio d’étudiante. Puis, un soir, j’ai eu une vision qui était une image projetée devant mes yeux : un pied blanc sur un serpent. On m’expliqua que c’était un verset qui se trouvait dans la Bible. Je ne lisais pas beaucoup la Bible à cette époque. « Genèse 3 verset 15 : “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.” » Ce passage parle de l’annonce de la venue d’un Sauveur. Il désigne Jésus-Christ, qui allait naître pour libérer les humains. C’est aussi la victoire totale et définitive de Jésus sur Satan et sur le péché lors de sa résurrection. J’ai été tellement touchée par cette vision que j’ai décidé de prendre mon baptême au sein de l’une de ces églises. Puis j’ai cheminé lentement, très lentement, avec Dieu. Je n’ai jamais cessé de le rechercher. Parce qu’un jour, j’ai su fermement dans mon cœur que tout ce que je recherchais, c’était Lui, Jésus-Christ, mon Sauveur. Ce que je peux dire, c’est que j’ai vu Dieu restaurer mon cœur, ma vie et mon âme, et même lorsque je rechutais ou que je ne faisais pas ce qu’il fallait, Il ne m’a jamais laissée tomber. J’ai trouvé plus qu’un père et une mère sur la terre. Le chemin n’a jamais été un long fleuve tranquille, mais je peux témoigner aujourd’hui de sa fidélité et de son amour inconditionnel et incommensurable envers moi. Aucun être humain, aucune puissance, rien dans ce monde n’aurait pu me démontrer un tel amour et me soutenir autant : me relever, me redonner de l’espoir et m’apporter de la vie à tous les endroits morts de mon cœur brisé. Aujourd’hui, je veux que ma vie soit le reflet de son amour et que d’autres personnes puissent connaître cette bonne nouvelle : l’espoir peut renaître même après le chaos et qu’absolument rien n’est impossible à ce Jésus-Christ mort et ressuscité. Il a vraiment vaincu la mort et le péché, et Il peut changer les vies et les cœurs brisés de tous ceux qui se confient en Lui, et les transformer en une vie pleine et abondante. Aujourd’hui, et par l’immense grâce de Dieu, je suis infirmière puéricultrice et j’ai à cœur d’œuvrer dans la protection de jeunes enfants et de les accompagner, ainsi que leur famille, à faire leurs premiers pas dans la vie. J’ai le projet de devenir directrice de crèches chrétiennes dès que cela sera possible. La sécurité, l’intérêt supérieur et les valeurs chrétiennes auprès des enfants sont devenus une priorité dans ma vie. J’ai pu y découvrir ma mission de vie sur cette terre. Je crois vraiment que Dieu a un plan pour chacune de nos vies et que ces plans vont au-delà de ce qu’humainement nous pouvons penser. Je suis confiante dans l’avenir et heureuse de vivre pour Lui. Jésus a vraiment changé la trajectoire de ma vie. Que ce Dieu qui transforme et répare des vies brisées vous bénisse et vous accorde la paix.

« Jésus a vraiment changé la trajectoire de ma vie »

Originaire de l’île de la Réunion, j’ai grandi dans un foyer chaleureux, modeste, de confession catholique, avec mes parents et ma grande sœur. Cependant, vers l’âge de 6 ans, un cancer a causé le décès de ma mère. C’est à partir de ce moment-là que mon monde a basculé. En plus de ressentir un vide immense dans mon cœur, plusieurs traumatismes sont venus se rajouter à ma vie tout au long de mon enfance et de mon adolescence. Mon père s’était remarié peu de temps après avec une femme qui ne nous aimait pas, ma grande sœur et moi. Ma belle-mère avait 3 fils et une petite fille est née de leur union. À partir de ce moment-là, je peux dire que j’ai grandi dans un foyer malsain, dysfonctionnel, puis abusif verbalement et physiquement. Si bien qu’à l’âge de 15 ans, j’étais dépressive, avec de nombreuses idées noires et suicidaires. Ma grande sœur avait fui et quitté très tôt le foyer familial. Je ne parvenais plus à maintenir de bons résultats scolaires et j’ai commencé à avoir de mauvaises fréquentations (aussi bien affectives que dans mon entourage amical).

Vers l’âge de 17 ans, une personne chrétienne m’a invitée dans l’un de leurs rassemblements. J’ai été bouleversée par l’amour qu’ils avaient les uns envers les autres. J’étais très heureuse d’y retourner dès que je le pouvais. Peu de temps après, j’ai commencé à ressentir une douce paix et une grande joie m’envahir. Une personne de mon entourage m’avait prêté un CD sur « l’amour du Père », et j’ai commencé à l’écouter en boucle, souvent et en pleurant, allongée sur le sol de mon studio d’étudiante.

Puis, un soir, j’ai eu une vision qui était une image projetée devant mes yeux : un pied blanc sur un serpent. On m’expliqua que c’était un verset qui se trouvait dans la Bible. Je ne lisais pas beaucoup la Bible à cette époque.

« Genèse 3 verset 15 : “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.” »

Ce passage parle de l’annonce de la venue d’un Sauveur. Il désigne Jésus-Christ, qui allait naître pour libérer les humains. C’est aussi la victoire totale et définitive de Jésus sur Satan et sur le péché lors de sa résurrection. J’ai été tellement touchée par cette vision que j’ai décidé de prendre mon baptême au sein de l’une de ces églises. Puis j’ai cheminé lentement, très lentement, avec Dieu. Je n’ai jamais cessé de le rechercher. Parce qu’un jour, j’ai su fermement dans mon cœur que tout ce que je recherchais, c’était Lui, Jésus-Christ, mon Sauveur.

Ce que je peux dire, c’est que j’ai vu Dieu restaurer mon cœur, ma vie et mon âme, et même lorsque je rechutais ou que je ne faisais pas ce qu’il fallait, Il ne m’a jamais laissée tomber. J’ai trouvé plus qu’un père et une mère sur la terre. Le chemin n’a jamais été un long fleuve tranquille, mais je peux témoigner aujourd’hui de sa fidélité et de son amour inconditionnel et incommensurable envers moi.

Aucun être humain, aucune puissance, rien dans ce monde n’aurait pu me démontrer un tel amour et me soutenir autant : me relever, me redonner de l’espoir et m’apporter de la vie à tous les endroits morts de mon cœur brisé. Aujourd’hui, je veux que ma vie soit le reflet de son amour et que d’autres personnes puissent connaître cette bonne nouvelle : l’espoir peut renaître même après le chaos et qu’absolument rien n’est impossible à ce Jésus-Christ mort et ressuscité. Il a vraiment vaincu la mort et le péché, et Il peut changer les vies et les cœurs brisés de tous ceux qui se confient en Lui, et les transformer en une vie pleine et abondante.

Aujourd’hui, et par l’immense grâce de Dieu, je suis infirmière puéricultrice et j’ai à cœur d’œuvrer dans la protection de jeunes enfants et de les accompagner, ainsi que leur famille, à faire leurs premiers pas dans la vie. J’ai le projet de devenir directrice de crèches chrétiennes dès que cela sera possible. La sécurité, l’intérêt supérieur et les valeurs chrétiennes auprès des enfants sont devenus une priorité dans ma vie. J’ai pu y découvrir ma mission de vie sur cette terre. Je crois vraiment que Dieu a un plan pour chacune de nos vies et que ces plans vont au-delà de ce qu’humainement nous pouvons penser. Je suis confiante dans l’avenir et heureuse de vivre pour Lui. Jésus a vraiment changé la trajectoire de ma vie.

Que ce Dieu qui transforme et répare des vies brisées vous bénisse et vous accorde la paix.

Verset qui m’accompagne

Psaume 147 : 3
Il guérit ceux qui ont le cœur brisé, et il panse leurs blessures.

Portrait de Pierre

Pierre

71 ans • 📍 Drôme

« Dieu m'a parlé d'une voix audible »

Né dans une famille de militaires français, j’ai été impacté par les mouvements de 1968 et je m’engageais dans la politique. Vis-à-vis du christianisme, malgré une éducation catholique, je doutais beaucoup et devins incrédule, menant une vie agitée et, finalement, pleine de problèmes. Non réglés, ils m’apportèrent leur lot d’échecs, de déceptions et d’insatisfactions de plus en plus nombreux, à tel point que je m’apprêtais au suicide. Une nuit où je me décidais à cela, et où j’étais à deux doigts de me noyer, j’ai entendu une voix dans le ciel qui m’appela par mon prénom pour me dire : « Ne fais pas ça ! J’ai quelque chose pour toi. » Très surpris (on le serait pas moins !), je doutais encore, mais la voix, non une voix intérieure mais une voix audible et paternelle, me répéta ce message. Pour moi, c’était clair. C’est Dieu du ciel qui me parle, de personne à personne. À ce moment-là, ma vie a tourné, je fus changé d’un coup. Je me mis en route et j’allais embrasser toutes les personnes que je croisais, par exemple dans la rue en allant au travail. J’avais compris… QUI m’a parlé. Imparable ! Dès lors, je cherchais à retrouver cette personne (Dieu) et j’allais dans une église le dimanche suivant et là, même si je ne comprenais pas tout, je savais pourquoi m’« engager ». Peu après j’étais baptisé.

« Dieu m'a parlé d'une voix audible »

Né dans une famille de militaires français, j’ai été impacté par les mouvements de 1968 et je m’engageais dans la politique. Vis-à-vis du christianisme, malgré une éducation catholique, je doutais beaucoup et devins incrédule, menant une vie agitée et, finalement, pleine de problèmes.

Non réglés, ils m’apportèrent leur lot d’échecs, de déceptions et d’insatisfactions de plus en plus nombreux, à tel point que je m’apprêtais au suicide.

Une nuit où je me décidais à cela, et où j’étais à deux doigts de me noyer, j’ai entendu une voix dans le ciel qui m’appela par mon prénom pour me dire : « Ne fais pas ça ! J’ai quelque chose pour toi. »

Très surpris (on le serait pas moins !), je doutais encore, mais la voix, non une voix intérieure mais une voix audible et paternelle, me répéta ce message. Pour moi, c’était clair. C’est Dieu du ciel qui me parle, de personne à personne.

À ce moment-là, ma vie a tourné, je fus changé d’un coup. Je me mis en route et j’allais embrasser toutes les personnes que je croisais, par exemple dans la rue en allant au travail. J’avais compris… QUI m’a parlé. Imparable !

Dès lors, je cherchais à retrouver cette personne (Dieu) et j’allais dans une église le dimanche suivant et là, même si je ne comprenais pas tout, je savais pourquoi m’« engager ». Peu après j’étais baptisé.

Verset qui m’accompagne

Ézéchiel 18 : 32
En effet, Je ne prends pas plaisir à voir mourir quelqu’un, déclare le Seigneur, l’Éternel. Changez donc d’attitude et vous vivrez !

Portrait de Mélanie

Mélanie

31 ans • 📍 Haute-Saône

« J’ai découvert la grâce. »

Je suis mariée et maman d’un petit garçon. J’ai rencontré Dieu en 2014, dans une église à Mulhouse, où j’ai découvert sa présence et me suis fait baptiser. Mais après cela, j’ai vécu près de dix années d’errance. Je savais que Dieu existait, mais je me suis éloignée de lui et j’ai essayé de construire ma vie par mes propres forces. Je pensais que le bonheur se trouvait dans ce que je pouvais construire extérieurement : un mari, des enfants, une maison, un travail, une vie idéale. Et en décembre 2023, j’avais presque tout ce que j’avais imaginé. Pourtant, intérieurement, je souffrais. J’étais dans un contrôle permanent : sur ma vie, sur les autres, dans mes relations. J’étais exigeante, dure, impulsive, colérique, et je n’aimais pas la personne que j’étais devenue. Alors tout ce que j’avais construit s’est effondré : mes fiançailles, ma relation, ma maison et, quelque temps après, mon travail. Et avec le recul, je peux voir que cet effondrement a été le début d’une reconstruction sur des fondations différentes. J’ai rencontré mon mari quelques mois plus tard et nous sommes mariés depuis septembre 2024. Mais au-delà de ma situation extérieure, c’est surtout à l’intérieur de moi que quelque chose a changé. J’ai alors découvert quelque chose qui a changé ma relation avec Dieu : la grâce. J’avais longtemps pensé qu’il fallait faire plus, mériter davantage, mais aussi trouver ma valeur dans ce que je faisais et dans le regard des autres. J’avais besoin d’être validée, approuvée, aimée, d’avoir de l’attention autour de moi. J’avais finalement besoin d’exister à travers mes relations, mes fréquentations et l’image que je renvoyais. Mais une phrase m’a profondément marquée : « Ce qui compte, ce n’est pas ce que nous faisons, mais ce que Jésus a fait pour nous. » Et j’ai compris que le but n’était pas de faire toujours plus pour Dieu, mais de lui laisser davantage de place pour agir en moi et à travers moi. J’ai compris que je n’avais pas besoin de mériter son amour. Je n’ai pas besoin d’être parfaite pour courir dans les bras du Père. Même lorsque je me trompe, même lorsque je manque de patience ou que je retombe dans mes vieux réflexes de contrôle, je sais qu’il est là, qu’il m’aime, qu’il m’a pardonnée et qu’il continue de me transformer. Et finalement, j’ai compris que le véritable bonheur n’était pas dans les circonstances extérieures ni dans la construction d’une vie parfaite, comme je l’avais recherché pendant dix ans. Le bonheur est d’abord un état intérieur. Et je crois profondément que cet espace intérieur, cette quête de sens et de plénitude, seul Jésus-Christ peut véritablement le combler. Aujourd’hui, je suis simplement une personne en chemin. Je ne cherche plus autant à construire l’extérieur parfait. Mon désir est de laisser Jésus-Christ transformer mon intérieur, afin que son amour puisse se manifester dans mon couple, dans ma famille et dans toute ma vie. Je ne veux plus construire ma vie pour être heureuse. Je veux laisser Christ être ma source de bonheur.

« J’ai découvert la grâce. »

Je suis mariée et maman d’un petit garçon.

J’ai rencontré Dieu en 2014, dans une église à Mulhouse, où j’ai découvert sa présence et me suis fait baptiser. Mais après cela, j’ai vécu près de dix années d’errance. Je savais que Dieu existait, mais je me suis éloignée de lui et j’ai essayé de construire ma vie par mes propres forces.

Je pensais que le bonheur se trouvait dans ce que je pouvais construire extérieurement : un mari, des enfants, une maison, un travail, une vie idéale. Et en décembre 2023, j’avais presque tout ce que j’avais imaginé. Pourtant, intérieurement, je souffrais.

J’étais dans un contrôle permanent : sur ma vie, sur les autres, dans mes relations. J’étais exigeante, dure, impulsive, colérique, et je n’aimais pas la personne que j’étais devenue.

Alors tout ce que j’avais construit s’est effondré : mes fiançailles, ma relation, ma maison et, quelque temps après, mon travail.

Et avec le recul, je peux voir que cet effondrement a été le début d’une reconstruction sur des fondations différentes.

J’ai rencontré mon mari quelques mois plus tard et nous sommes mariés depuis septembre 2024. Mais au-delà de ma situation extérieure, c’est surtout à l’intérieur de moi que quelque chose a changé.

J’ai alors découvert quelque chose qui a changé ma relation avec Dieu : la grâce.

J’avais longtemps pensé qu’il fallait faire plus, mériter davantage, mais aussi trouver ma valeur dans ce que je faisais et dans le regard des autres. J’avais besoin d’être validée, approuvée, aimée, d’avoir de l’attention autour de moi. J’avais finalement besoin d’exister à travers mes relations, mes fréquentations et l’image que je renvoyais. Mais une phrase m’a profondément marquée :

« Ce qui compte, ce n’est pas ce que nous faisons, mais ce que Jésus a fait pour nous. »

Et j’ai compris que le but n’était pas de faire toujours plus pour Dieu, mais de lui laisser davantage de place pour agir en moi et à travers moi.

J’ai compris que je n’avais pas besoin de mériter son amour. Je n’ai pas besoin d’être parfaite pour courir dans les bras du Père. Même lorsque je me trompe, même lorsque je manque de patience ou que je retombe dans mes vieux réflexes de contrôle, je sais qu’il est là, qu’il m’aime, qu’il m’a pardonnée et qu’il continue de me transformer.

Et finalement, j’ai compris que le véritable bonheur n’était pas dans les circonstances extérieures ni dans la construction d’une vie parfaite, comme je l’avais recherché pendant dix ans.

Le bonheur est d’abord un état intérieur.

Et je crois profondément que cet espace intérieur, cette quête de sens et de plénitude, seul Jésus-Christ peut véritablement le combler.

Aujourd’hui, je suis simplement une personne en chemin. Je ne cherche plus autant à construire l’extérieur parfait. Mon désir est de laisser Jésus-Christ transformer mon intérieur, afin que son amour puisse se manifester dans mon couple, dans ma famille et dans toute ma vie.

Je ne veux plus construire ma vie pour être heureuse. Je veux laisser Christ être ma source de bonheur.

Verset qui m’accompagne

Galates 2 : 20
J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi.

Portrait de Yoav

Yoav

23 ans • 📍 Drôme

« De la souffrance à la guérison par la foi »

Né au Cameroun le 12 mars 2003, j’ai eu une enfance marquée par la douleur et l’abandon. Ma mère est décédée alors que je n’avais que 5 ou 6 ans. C’est à partir de ce moment que mes souffrances ont commencé. Je tombais malade très souvent. Mon père m’a emmené chez des marabouts et des praticiens traditionnels, mais rien ne changeait. On m’a même déposé dans une tombe pendant une nuit et une journée, espérant un miracle… mais mon état n’a fait qu’empirer. Devenu handicapé, incapable de me tenir debout, j’ai été rejeté par mon père et sa nouvelle compagne. Ils m’ont installé dans une petite maison, avec pour seuls biens une casserole, un gobelet et une natte. Je pouvais passer deux semaines sans manger. Seul. Faible. Presque résigné à mourir. Dans cette épreuve, je priais de toutes mes forces, mais rien ne semblait bouger. J’avais fini par n’attendre plus que la fin. C’est alors que Médecins Sans Frontières m’a récupéré et emmené à l’hôpital. Là-bas, il y avait une chapelle. Chaque samedi, je m’y rendais. C’est dans ce lieu que j’ai rencontré mes parents adoptifs. Ils m’ont parlé du Seigneur avec amour et espérance. Ils m’ont dit : — « Le Seigneur peut te guérir complètement. Un jour, nous jouerons au football ensemble. » Puis ils m’ont demandé : — « Si le Seigneur te guérit, qu’est-ce que tu feras pour Lui ? » J’ai répondu sans hésiter : — « Je Le servirai. » Ils ont prié pour moi. Et depuis ce jour, tout a commencé à changer. J’ai d’abord marché avec des béquilles. Puis, peu à peu, je les ai abandonnées. Aujourd’hui, je joue dans un club de football en tant qu’attaquant. Mais le plus grand miracle n’est pas seulement dans mes jambes. Le Seigneur a transformé mon âme et mon cœur. Il m’a redonné espoir, dignité et un but. Aujourd’hui, j’annonce l’Évangile à travers mon témoignage, parce que je sais que Dieu est vivant et qu’Il agit encore.

« De la souffrance à la guérison par la foi »

Né au Cameroun le 12 mars 2003, j’ai eu une enfance marquée par la douleur et l’abandon.

Ma mère est décédée alors que je n’avais que 5 ou 6 ans. C’est à partir de ce moment que mes souffrances ont commencé. Je tombais malade très souvent. Mon père m’a emmené chez des marabouts et des praticiens traditionnels, mais rien ne changeait. On m’a même déposé dans une tombe pendant une nuit et une journée, espérant un miracle… mais mon état n’a fait qu’empirer.

Devenu handicapé, incapable de me tenir debout, j’ai été rejeté par mon père et sa nouvelle compagne. Ils m’ont installé dans une petite maison, avec pour seuls biens une casserole, un gobelet et une natte. Je pouvais passer deux semaines sans manger. Seul. Faible. Presque résigné à mourir.

Dans cette épreuve, je priais de toutes mes forces, mais rien ne semblait bouger. J’avais fini par n’attendre plus que la fin.

C’est alors que Médecins Sans Frontières m’a récupéré et emmené à l’hôpital. Là-bas, il y avait une chapelle. Chaque samedi, je m’y rendais. C’est dans ce lieu que j’ai rencontré mes parents adoptifs. Ils m’ont parlé du Seigneur avec amour et espérance.

Ils m’ont dit :

— « Le Seigneur peut te guérir complètement. Un jour, nous jouerons au football ensemble. »

Puis ils m’ont demandé :

— « Si le Seigneur te guérit, qu’est-ce que tu feras pour Lui ? »

J’ai répondu sans hésiter :

— « Je Le servirai. »

Ils ont prié pour moi. Et depuis ce jour, tout a commencé à changer.

J’ai d’abord marché avec des béquilles. Puis, peu à peu, je les ai abandonnées. Aujourd’hui, je joue dans un club de football en tant qu’attaquant.

Mais le plus grand miracle n’est pas seulement dans mes jambes. Le Seigneur a transformé mon âme et mon cœur. Il m’a redonné espoir, dignité et un but.

Aujourd’hui, j’annonce l’Évangile à travers mon témoignage, parce que je sais que Dieu est vivant et qu’Il agit encore.

Verset qui m’accompagne

Romains 8 : 28
Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.

Portrait de Neil

Neil

32 ans • 📍 Haute-Saône

« Jésus-Christ transforme peu à peu mon cœur »

Je voudrais simplement vous partager un peu de mon histoire, de mon cheminement avec Jésus-Christ et de ce que je découvre encore aujourd’hui. Je suis né dans une famille où mes parents, depuis tout petit, m’ont parlé de leur foi en Jésus-Christ, qu’ils avaient eux-mêmes rencontré. J’allais à l’église, même si je n’en avais pas toujours envie. Et le peu que j’entendais et comprenais de l’enseignement de Jésus-Christ m’interpellait et restait en moi, je ne sais pas pourquoi. Malgré cela, jusqu’à mes vingt-six ans, j’ai vécu selon mes propres désirs. Je faisais la fête, je sortais beaucoup et je cherchais le bonheur dans ce que la vie pouvait m’offrir. Pourtant, sans que je m’en rende vraiment compte, Jésus-Christ travaillait déjà mon cœur. Ce n’était pas quelque chose de soudain, mais plutôt un cheminement. Puis il y a eu un Nouvel An. Après une soirée bien arrosée, le lendemain matin, j’étais assis dans le salon d’un ami, avec mes amis autour de moi. En les regardant, j’ai été saisi intérieurement par un sentiment de vanité. Une question est montée dans mon cœur : « Où est-ce que je vais en vivant comme ça ? » Avec le recul, je crois que c’était Jésus-Christ qui travaillait mon cœur et m’attirait à lui. Ce moment n’a pas tout changé d’un seul coup, mais il a été comme une étape importante dans un chemin que Dieu avait déjà commencé. À partir de là, j’ai commencé à chercher Dieu personnellement. J’ai fréquenté des églises, lu la Bible, écouté beaucoup d’enseignements et voulu comprendre davantage le message de Jésus-Christ. J’ai aussi vécu de belles choses dans ma foi. Mais pendant longtemps, j’ai pensé que grandir avec Dieu voulait dire faire plus : plus d’efforts, plus d’activités, plus de services, plus de choses pour essayer de vivre comme Jésus-Christ. Petit à petit, j’ai découvert quelque chose de différent. Aujourd’hui, je comprends et j’apprends que je ne peux pas vivre la vie de Jésus-Christ par mes propres forces. Je découvre peu à peu que c’est Jésus-Christ qui veut vivre sa vie en moi et transformer mon cœur. Aujourd’hui, je comprends aussi que Dieu me fait peu à peu prendre conscience de ce qui se passe à l’intérieur de moi : mes peurs, mes résistances, mes attachements, mes désirs. Il y a encore des choses que j’ai du mal à lâcher. Mais j’apprends à les regarder avec lui, sans me condamner, et à lui laisser peu à peu de la place pour transformer mon cœur. Et je crois que cette transformation se manifeste aussi dans des choses très simples : ma manière de regarder les autres, d’écouter, d’aimer, d’avoir de la compassion. J’ai de moins en moins besoin de convaincre les autres avec mes convictions ou ma compréhension de Dieu. J’apprends plutôt à chercher les ponts qui nous rassemblent, à regarder ce que nous pouvons partager, même lorsque nos croyances ou nos chemins sont différents. J’espère simplement que ce témoignage pourra encourager le plus grand nombre, croyants comme non-croyants, et peut-être donner à chacun l’envie de chercher Celui qui peut vraiment transformer le cœur.

« Jésus-Christ transforme peu à peu mon cœur »

Je voudrais simplement vous partager un peu de mon histoire, de mon cheminement avec Jésus-Christ et de ce que je découvre encore aujourd’hui.

Je suis né dans une famille où mes parents, depuis tout petit, m’ont parlé de leur foi en Jésus-Christ, qu’ils avaient eux-mêmes rencontré. J’allais à l’église, même si je n’en avais pas toujours envie. Et le peu que j’entendais et comprenais de l’enseignement de Jésus-Christ m’interpellait et restait en moi, je ne sais pas pourquoi.

Malgré cela, jusqu’à mes vingt-six ans, j’ai vécu selon mes propres désirs. Je faisais la fête, je sortais beaucoup et je cherchais le bonheur dans ce que la vie pouvait m’offrir. Pourtant, sans que je m’en rende vraiment compte, Jésus-Christ travaillait déjà mon cœur. Ce n’était pas quelque chose de soudain, mais plutôt un cheminement.

Puis il y a eu un Nouvel An. Après une soirée bien arrosée, le lendemain matin, j’étais assis dans le salon d’un ami, avec mes amis autour de moi. En les regardant, j’ai été saisi intérieurement par un sentiment de vanité. Une question est montée dans mon cœur : « Où est-ce que je vais en vivant comme ça ? »

Avec le recul, je crois que c’était Jésus-Christ qui travaillait mon cœur et m’attirait à lui. Ce moment n’a pas tout changé d’un seul coup, mais il a été comme une étape importante dans un chemin que Dieu avait déjà commencé.

À partir de là, j’ai commencé à chercher Dieu personnellement. J’ai fréquenté des églises, lu la Bible, écouté beaucoup d’enseignements et voulu comprendre davantage le message de Jésus-Christ. J’ai aussi vécu de belles choses dans ma foi.

Mais pendant longtemps, j’ai pensé que grandir avec Dieu voulait dire faire plus : plus d’efforts, plus d’activités, plus de services, plus de choses pour essayer de vivre comme Jésus-Christ.

Petit à petit, j’ai découvert quelque chose de différent. Aujourd’hui, je comprends et j’apprends que je ne peux pas vivre la vie de Jésus-Christ par mes propres forces. Je découvre peu à peu que c’est Jésus-Christ qui veut vivre sa vie en moi et transformer mon cœur.

Aujourd’hui, je comprends aussi que Dieu me fait peu à peu prendre conscience de ce qui se passe à l’intérieur de moi : mes peurs, mes résistances, mes attachements, mes désirs. Il y a encore des choses que j’ai du mal à lâcher. Mais j’apprends à les regarder avec lui, sans me condamner, et à lui laisser peu à peu de la place pour transformer mon cœur.

Et je crois que cette transformation se manifeste aussi dans des choses très simples : ma manière de regarder les autres, d’écouter, d’aimer, d’avoir de la compassion. J’ai de moins en moins besoin de convaincre les autres avec mes convictions ou ma compréhension de Dieu. J’apprends plutôt à chercher les ponts qui nous rassemblent, à regarder ce que nous pouvons partager, même lorsque nos croyances ou nos chemins sont différents.

J’espère simplement que ce témoignage pourra encourager le plus grand nombre, croyants comme non-croyants, et peut-être donner à chacun l’envie de chercher Celui qui peut vraiment transformer le cœur.

Verset qui m’accompagne

Luc 17 : 21 — Ostervald
Et on ne dira point : Le voici ici, ou : Le voilà là ; car voici, le règne de Dieu est au-dedans de vous.

Portrait de Émilie

Émilie

36 ans • 📍 Drôme

« Jésus ne m’a jamais abandonnée »

Après la naissance de mon deuxième enfant, j’ai perdu ma petite sœur à cause d’une erreur médicale. La douleur du deuil m’a complètement submergée. Je luttais déjà contre la dépression depuis longtemps et je prenais beaucoup d’antidépresseurs. Ma famille était catholique et j’ai été éduquée dans cette tradition. Mais après la mort de ma petite sœur, je me suis éloignée de Dieu, car je n’y croyais plus. Je ne comprenais pas pourquoi le Seigneur avait laissé faire ça. J’avais l’impression qu’Il avait laissé tomber ma famille. J’étais en colère contre Dieu. Puis un jour, à cause d’une erreur de traitement, j’ai fait une grosse crise et je me suis retrouvée à l’hôpital. En rentrant, dans mon bain, je n’en pouvais plus. J’ai pleuré et j’ai demandé à Jésus de m’aider. Là, j’ai senti Sa présence de façon très concrète. C’était comme s’Il me disait : « Je n’ai jamais lâché ta main. » Il a retiré le poids énorme que je portais sur mon cœur. Je me suis sentie légère pour la première fois depuis des années. Depuis ce jour, je sais que Dieu marche à mes côtés. Il m’a aussi libérée des antidépresseurs : je n’en ai plus jamais eu besoin.

« Jésus ne m’a jamais abandonnée »

Après la naissance de mon deuxième enfant, j’ai perdu ma petite sœur à cause d’une erreur médicale. La douleur du deuil m’a complètement submergée. Je luttais déjà contre la dépression depuis longtemps et je prenais beaucoup d’antidépresseurs.

Ma famille était catholique et j’ai été éduquée dans cette tradition. Mais après la mort de ma petite sœur, je me suis éloignée de Dieu, car je n’y croyais plus. Je ne comprenais pas pourquoi le Seigneur avait laissé faire ça. J’avais l’impression qu’Il avait laissé tomber ma famille. J’étais en colère contre Dieu.

Puis un jour, à cause d’une erreur de traitement, j’ai fait une grosse crise et je me suis retrouvée à l’hôpital. En rentrant, dans mon bain, je n’en pouvais plus. J’ai pleuré et j’ai demandé à Jésus de m’aider.

Là, j’ai senti Sa présence de façon très concrète. C’était comme s’Il me disait : « Je n’ai jamais lâché ta main. » Il a retiré le poids énorme que je portais sur mon cœur. Je me suis sentie légère pour la première fois depuis des années.

Depuis ce jour, je sais que Dieu marche à mes côtés. Il m’a aussi libérée des antidépresseurs : je n’en ai plus jamais eu besoin.

Verset qui m’accompagne

Ésaïe 43 : 2
Si tu traverses les eaux, je serai avec toi... Si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas.

Portrait de Morgane

Morgane

40 ans • 📍 Gard

« Jésus attendait que mon cœur soit prêt »

J’ai grandi dans une famille athée. Les seuls moments où j’ai entendu mes parents parler de Dieu, c’était pour partager leur vision négative et distante d’un Dieu absent et dépourvu de compassion. J’ai grandi dans cette atmosphère austère, en me construisant une image de Dieu calquée sur la leur. Puis, les épreuves de la vie sont venues me bousculer en profondeur, jusqu’à faire naître en moi une soif immense de rencontrer l’origine de toute source de vie. Je me suis perdue dans tant et tant de courants spirituels et de pratiques occultes, cherchant à comprendre. Il y a 3 ans, nous avons été invités, mon mari et moi, par des amis chrétiens à un culte. À peine mon pied s’est-il posé dans l’église qu’au contact de la présence de Dieu, des larmes ont commencé à couler et ne se sont plus arrêtées pendant toute la durée du culte et l’année qui a suivi. Jésus était là, dans la lumière, l’humilité et l’Amour, attendant patiemment que je Le reconnaisse. Dieu ne s’impose pas, Il se propose jusqu’à ce que nous nous tournions vers Lui, non pas par la porte d’une tradition ou d’un esprit religieux, mais par un appel du cœur, prêt à Le reconnaître comme Seigneur et Sauveur.

« Jésus attendait que mon cœur soit prêt »

J’ai grandi dans une famille athée. Les seuls moments où j’ai entendu mes parents parler de Dieu, c’était pour partager leur vision négative et distante d’un Dieu absent et dépourvu de compassion.

J’ai grandi dans cette atmosphère austère, en me construisant une image de Dieu calquée sur la leur. Puis, les épreuves de la vie sont venues me bousculer en profondeur, jusqu’à faire naître en moi une soif immense de rencontrer l’origine de toute source de vie. Je me suis perdue dans tant et tant de courants spirituels et de pratiques occultes, cherchant à comprendre.

Il y a 3 ans, nous avons été invités, mon mari et moi, par des amis chrétiens à un culte. À peine mon pied s’est-il posé dans l’église qu’au contact de la présence de Dieu, des larmes ont commencé à couler et ne se sont plus arrêtées pendant toute la durée du culte et l’année qui a suivi.

Jésus était là, dans la lumière, l’humilité et l’Amour, attendant patiemment que je Le reconnaisse.

Dieu ne s’impose pas, Il se propose jusqu’à ce que nous nous tournions vers Lui, non pas par la porte d’une tradition ou d’un esprit religieux, mais par un appel du cœur, prêt à Le reconnaître comme Seigneur et Sauveur.

Verset qui m’accompagne

Jean 14 : 6
Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

Portrait de Nacer

Nacer

65 ans • 📍 Drôme

« Une paix inexplicable est venue s’installer en moi »

Je suis d’origine algérienne et j’ai pratiqué la religion musulmane depuis mon enfance, comme mes parents me l’ont enseignée. J’ai fait le ramadan, je faisais mes prières. Vers l’âge de 18 ans, un vide s’est installé en moi. Je me demandais ce que je faisais sur terre, où j’irais après la mort… J’aimais Dieu et je voulais des réponses à mes questions. J’ai questionné ma mère à ce sujet, qui m’a répondu que seul Dieu le savait. J’ai alors questionné les « anciens » de mon quartier, qui connaissaient mieux que moi la religion. Je les irritais, je cherchais trop à comprendre et Dieu seul savait… Il pèserait mes bonnes et mauvaises actions et jugerait. Puis, dans mon désespoir, j’ai prié mes ancêtres qui, peut-être, pourraient intercéder pour moi. Rien… L’angoisse m’envahissait et pourtant j’étais sincère. Je me suis révolté contre Dieu et ne le croyais plus, jusqu’à presque devenir athée. Je suis tombé dans l’alcool, dans la dépression. Sans que je le sache, mon frère aîné était devenu chrétien. Lui qui était alcoolique et violent, il était totalement transformé. Je l’ai questionné et il me parlait de l’amour de Jésus. Cela me mettait dans une colère folle, je le traitais de traître. Moi, j’étais arabe et musulman et le resterais. Toutefois, les jours passaient et mon angoisse grandissait. Je commençais à penser au suicide. Discrètement, j’ai questionné une de mes sœurs qui était au courant de lieux où se réunissaient les chrétiens. Je m’y suis rendu de nuit pour ne pas être vu. Là, dépouillé de ma fierté, je me suis assis, j’ai écouté. On me parlait de Jésus, de sa mort sur la croix pour nous, pécheurs, d’un Dieu d’amour. Ma religion ne me parlait pas d’un Dieu AMOUR. Même si je n’ai pas tout saisi ce soir-là, j’ai retenu que j’étais aimé de Dieu par Jésus-Christ. J’ai demandé pardon à Dieu pour mes péchés. Je savais que désormais j’étais sauvé et que j’irais à sa rencontre, au paradis, après ma mort. Une paix inexplicable est venue s’installer en moi. J’ai accepté cet Amour. Plus d’angoisse, plus de pensées de suicide. Ce jour-là et depuis plus de quarante ans, je suis devenu une nouvelle personne grâce à Jésus-Christ.

« Une paix inexplicable est venue s’installer en moi »

Je suis d’origine algérienne et j’ai pratiqué la religion musulmane depuis mon enfance, comme mes parents me l’ont enseignée. J’ai fait le ramadan, je faisais mes prières. Vers l’âge de 18 ans, un vide s’est installé en moi. Je me demandais ce que je faisais sur terre, où j’irais après la mort… J’aimais Dieu et je voulais des réponses à mes questions.

J’ai questionné ma mère à ce sujet, qui m’a répondu que seul Dieu le savait. J’ai alors questionné les « anciens » de mon quartier, qui connaissaient mieux que moi la religion. Je les irritais, je cherchais trop à comprendre et Dieu seul savait… Il pèserait mes bonnes et mauvaises actions et jugerait.

Puis, dans mon désespoir, j’ai prié mes ancêtres qui, peut-être, pourraient intercéder pour moi. Rien… L’angoisse m’envahissait et pourtant j’étais sincère. Je me suis révolté contre Dieu et ne le croyais plus, jusqu’à presque devenir athée. Je suis tombé dans l’alcool, dans la dépression.

Sans que je le sache, mon frère aîné était devenu chrétien. Lui qui était alcoolique et violent, il était totalement transformé. Je l’ai questionné et il me parlait de l’amour de Jésus. Cela me mettait dans une colère folle, je le traitais de traître. Moi, j’étais arabe et musulman et le resterais.

Toutefois, les jours passaient et mon angoisse grandissait. Je commençais à penser au suicide. Discrètement, j’ai questionné une de mes sœurs qui était au courant de lieux où se réunissaient les chrétiens. Je m’y suis rendu de nuit pour ne pas être vu.

Là, dépouillé de ma fierté, je me suis assis, j’ai écouté. On me parlait de Jésus, de sa mort sur la croix pour nous, pécheurs, d’un Dieu d’amour. Ma religion ne me parlait pas d’un Dieu AMOUR.

Même si je n’ai pas tout saisi ce soir-là, j’ai retenu que j’étais aimé de Dieu par Jésus-Christ. J’ai demandé pardon à Dieu pour mes péchés. Je savais que désormais j’étais sauvé et que j’irais à sa rencontre, au paradis, après ma mort.

Une paix inexplicable est venue s’installer en moi. J’ai accepté cet Amour. Plus d’angoisse, plus de pensées de suicide. Ce jour-là et depuis plus de quarante ans, je suis devenu une nouvelle personne grâce à Jésus-Christ.

Verset qui m’accompagne

Éphésiens 2 : 8-9
Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.

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